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	<title>Archives des A LA UNE - InfoElles</title>
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	<title>Archives des A LA UNE - InfoElles</title>
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		<title>𝐏𝐫𝐨𝐮𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐇𝐨𝐬𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ : 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐌𝐚𝐥𝐢, 𝐥𝐚 𝐬𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐞́𝐛𝐞́𝐬 sia𝐦𝐨𝐢𝐬</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 17:26:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les équipes médicales du CHU Gabriel TOURE ont réalisé avec succès l’intervention chirurgicale des bébés siamois, nés le 29 août 2026 à la suite d’une césarienne pratiquée sur une grossesse&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9f/">𝐏𝐫𝐨𝐮𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐇𝐨𝐬𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ : 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐌𝐚𝐥𝐢, 𝐥𝐚 𝐬𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐞́𝐛𝐞́𝐬 sia𝐦𝐨𝐢𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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<p>Les équipes médicales du CHU Gabriel TOURE ont réalisé avec succès l’intervention chirurgicale des bébés siamois, nés le 29 août 2026 à la suite d’une césarienne pratiquée sur une grossesse arrivée à terme avec des malformations connues.<br>Informée du succès de cette intervention réussie, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin-colonel-major, Assa Badiallo TOURE, s’est rendue, dans la matinée du mercredi 09 septembre 2026, au CHU Gabriel Touré pour s’enquérir de l’état de santé des nouveau-nés. Elle était accompagnée de ses collègues chargés du Culte et des Affaires religieuses et des Coutumes, ainsi que de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.<br>Nées d’une quatrième grossesse du couple BERTHE, les nourrissons présentaient, dès leur naissance, plusieurs malformations congénitales. Elles étaient notamment reliées par un système urinaire et digestif commun, partageant une même vessie et le même côlon.<br>Face à cette situation exceptionnelle, le Directeur Général du CHU Gabriel TOURE, le Colonel Professeur Thierno Madani DIOP, a immédiatement réuni les différents spécialistes de l’établissement afin de rechercher une solution. « Sauvez-moi ces bébés, ils doivent vivre », aurait-il lancé à ses équipes, donnant ainsi le ton d’une prise en charge placée sous le signe de la détermination.<br>Après les différents examens et diagnostics pré opératoire, l’équipe pluridisciplinaire composée de : (Chirurgiens pédiatriques, Anesthésistes-réanimateurs, Cardiologues, Radiologues, Pharmaciens, Laborantins et les personnels paramédicaux du bloc opératoire) se sont mobilisés aux chevets des bébés pour l’intervention.<br>Ravie de la prouesse accomplie, le Médecin Colonel-major, a salué le travail scientifique réalisé par les praticiens maliens. « Nous sommes réunis aujourd’hui pour un événement heureux, un exploit scientifique de nos praticiens réalisé au sein de la grande famille du CHU Gabriel Touré » a t- elle déclaré avant de rappeler le caractère particulièrement rare des naissances de bébés siamois.<br>Selon les estimations évoquées lors de cette visite, ce phénomène concerne environ une naissance sur 200 000. Elle a félicité l’ensemble de l’équipe ayant participé à cette intervention, ainsi que tous les agents du CHU Gabriel Touré, au nom des plus hautes Autorités du pays. « Une telle intervention, c’est vraiment une prouesse » a t- elle rappelé une seconde fois.<br>Cette réussite constitue également, selon les Autorités, une illustration concrète de l’importance des équipements médicaux de pointe mis à la disposition des établissements sanitaires et de la compétence du personnel soignant malien.<br>Au-delà de l’exploit chirurgical, cette intervention marque ainsi une étape importante pour la médecine spécialisée au Mali et témoigne des capacités croissantes des équipes médicales nationales à prendre en charge des interventions complexes.</p>



<p>𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.</p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9f/">𝐏𝐫𝐨𝐮𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐇𝐨𝐬𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ : 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐌𝐚𝐥𝐢, 𝐥𝐚 𝐬𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐞́𝐛𝐞́𝐬 sia𝐦𝐨𝐢𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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		<title>𝐏𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐞́𝐦𝐨𝐝𝐢𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 : 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐬</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 18:29:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel-major Assa Badiallo TOURE, poursuit sa visite de routine dans les structures sanitaires de Bamako.À cette occasion, elle s’est&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5/">𝐏𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐞́𝐦𝐨𝐝𝐢𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 : 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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<p>Le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel-major Assa Badiallo TOURE, poursuit sa visite de routine dans les structures sanitaires de Bamako.<br>À cette occasion, elle s’est rendue dans les trois centres de dialyse de la capitale, offerts par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, Chef de l’Etat aux personnes souffrant de maladies rénales dans le district de Bamako.<br>Cette visite avait pour objectif de s’assurer de la continuité des soins, de vérifier la disponibilité des intrants et d’évaluer les stocks de produits de dialyse dans les magasins des différents centres, afin de garantir une meilleure prise en charge des patients. Les perspectives de digitalisation du système ont également été abordées, notamment pour faciliter le décompte des patients et améliorer leur prise en charge, alors que de nombreux malades sont encore en attente.<br>Première étape de la visite : le centre de dialyse de la Commune V. L’établissement prend actuellement en charge 63 patients hémodialysés programmés et 11 patients admis en urgence, soit une moyenne de 120 séances de dialyse par semaine. Cette fréquentation dépasse déjà la capacité théorique du centre, malgré le fonctionnement normal de l’ensemble des générateurs disponibles.<br>Sur place, le ministre s’est entretenu avec des patients sous dialyse. Elle s’est enquise de leurs difficultés, leur a prodigué des conseils pratiques et leur a souhaité un prompt rétablissement.<br>La même démarche a été entreprise au centre de dialyse du Génie militaire, qui accueille 45 patients réguliers programmés et enregistre une soixantaine de cas d’urgence, pour environ 100 séances par semaine.<br>Au centre de dialyse de la Commune IV, 62 patients chroniques programmés sont pris en charge selon un système de rotation, à raison de deux séances par patient. Une dizaine de patients en urgence y sont également accueillis, pour une moyenne d’une centaine de séances par semaine, de 6 heures à 19 heures.<br>Les patients rencontrés ont salué les efforts consentis par les autorités dans la prise en charge de la maladie rénale. La décentralisation des centres de dialyse ainsi que la gratuité des soins constituent, selon eux, un véritable réconfort et permettent d’améliorer leurs conditions de prise en charge.<br>À l’issue de la visite, la première responsable du département de la Santé et du Développement Social s’est réjoui de la cadence adoptée pour assurer la prise en charge complète et gratuite des patients hémodialysés chroniques programmés.<br>Le ministre a profité de cette tournée pour sensibiliser la population sur certains facteurs de risque susceptibles de favoriser l’apparition de maladies rénales. Elle a notamment cité les infections urinaires, la consommation abusive de certains médicaments, les épisodes répétés de paludisme, la consommation de drogues et, dans certains cas, certaines boissons susceptibles d’endommager les reins.<br>Face à l’augmentation du nombre de patients souffrant de pathologies rénales, Assa Badiallo TOURE a également annoncé que des études sont en cours en vue de la réalisation de la transplantation rénale au Mali.<br>La décentralisation se poursuit<br>Le médecin colonel-major a enfin fait le point sur la décentralisation des services de dialyse. Cette dynamique, déjà amorcée dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti, vise à rapprocher davantage les soins spécialisés des populations et à réduire les difficultés liées aux déplacements des patients souffrant d’insuffisance rénale.<br><br>𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.</p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5/">𝐏𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐞́𝐦𝐨𝐝𝐢𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 : 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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		<title>𝐌𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐥𝐞 𝐌𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥-𝐦𝐚𝐣𝐨𝐫 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́ 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞.</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:24:49 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab/">𝐌𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐥𝐞 𝐌𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥-𝐦𝐚𝐣𝐨𝐫 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́ 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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<p>Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a entamé sa matinée de ce lundi 7 septembre 2026 par la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs, marquant le premier lundi du mois.<br>À cette occasion, elle avait à ses côtés le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, ainsi que le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux. La cérémonie, empreinte de solennité, a réuni plusieurs chefs de départements, des membres des cabinets et de nombreux agents des différents services.<br>Moment de communion autour des valeurs de la République, la montée des couleurs constitue également une occasion de réaffirmer l’attachement à la patrie et l’engagement à servir la Nation. Elle participe, par ailleurs, à la promotion du civisme et du sens de la responsabilité citoyenne.<br>Dans un esprit fraternel et patriotique, les autorités et leurs collaborateurs ont entonné l’hymne national, symbole de la souveraineté et de l’unité du Mali.<br>À travers cette cérémonie, les participants ont ainsi réaffirmé leur détermination à œuvrer, chacun dans son domaine, au service de l’État et au bénéfice des populations. Une manière de donner le ton à cette nouvelle semaine de travail sous le signe de l’engagement citoyen, du devoir et de la défense des intérêts de la Nation.</p>



<p>𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.</p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab/">𝐌𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐥𝐞 𝐌𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥-𝐦𝐚𝐣𝐨𝐫 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́ 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:23:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝐌𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐥𝐞 𝐌𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥-𝐦𝐚𝐣𝐨𝐫 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́ 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞. Le ministre de la Santé et du Développement social,&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/9623-2/"></a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>𝐌𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 : 𝐥𝐞 𝐌𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐂𝐨𝐥𝐨𝐧𝐞𝐥-𝐦𝐚𝐣𝐨𝐫 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́ 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞.</p>



<p>Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a entamé sa matinée de ce lundi 7 septembre 2026 par la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs, marquant le premier lundi du mois.<br>À cette occasion, elle avait à ses côtés le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, ainsi que le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux. La cérémonie, empreinte de solennité, a réuni plusieurs chefs de départements, des membres des cabinets et de nombreux agents des différents services.<br>Moment de communion autour des valeurs de la République, la montée des couleurs constitue également une occasion de réaffirmer l’attachement à la patrie et l’engagement à servir la Nation. Elle participe, par ailleurs, à la promotion du civisme et du sens de la responsabilité citoyenne.<br>Dans un esprit fraternel et patriotique, les autorités et leurs collaborateurs ont entonné l’hymne national, symbole de la souveraineté et de l’unité du Mali.<br>À travers cette cérémonie, les participants ont ainsi réaffirmé leur détermination à œuvrer, chacun dans son domaine, au service de l’État et au bénéfice des populations. Une manière de donner le ton à cette nouvelle semaine de travail sous le signe de l’engagement citoyen, du devoir et de la défense des intérêts de la Nation.</p>



<p>𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.</p>
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		<title>Excision des filles : comprendre les conséquences pour mieux protéger les générations futures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 09:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’excision est une question complexe qui ne peut être réduite à une simple opposition entre tradition et modernité. Elle touche à la santé, à l’éducation, aux normes sociales, aux droits des enfants et à la place des femmes dans la société.Sa prévention nécessite donc une approche globale : informer les familles, renforcer l’éducation, accompagner les victimes, former les professionnels, impliquer les leaders communautaires et religieux et donner aux filles les moyens de connaître et de protéger leur corps.￼Le changement peut être progressif, mais il devient possible lorsque les communautés sont associées à la réflexion et à la recherche de solutions.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: bold; white-space: normal;">Pratiquée depuis des générations dans certaines communautés, l’excision reste une question sensible au Mali. Au-delà des traditions et des représentations sociales qui l’entourent, cette pratique peut avoir des conséquences importantes sur la santé physique et psychologique des filles et des femmes. Pour mieux la prévenir, les acteurs de santé et de la société civile misent notamment sur l’information, le dialogue avec les communautés et la protection des filles.</span><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;"> Dans certaines familles, l’excision est encore considérée comme une étape importante dans la vie d’une fille. Elle peut être associée à des valeurs sociales, culturelles ou familiales. Pourtant, derrière cette pratique se trouvent parfois des conséquences sanitaires et psychologiques qui peuvent accompagner la victime pendant plusieurs années. La question reste particulièrement sensible parce qu’elle touche à la fois à la santé, à l’éducation, aux droits des filles, aux traditions et aux relations familiales. Pour agir efficacement, il ne suffit donc pas de condamner une pratique. Il faut également comprendre les raisons qui permettent sa persistance et engager un dialogue avec les communautés.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Une pratique qui peut avoir des conséquences sur la santé</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">L’excision, lorsqu’elle est pratiquée sur une fille, peut entraîner des complications immédiates ou à long terme. Les conséquences immédiates peuvent notamment comprendre des douleurs importantes, des saignements, des infections et des difficultés liées à la cicatrisation. Dans certaines situations, les complications peuvent nécessiter une prise en charge médicale urgente.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Les conséquences peuvent également apparaître plus tard. Certaines femmes peuvent être confrontées à des douleurs persistantes, à des difficultés urinaires, à des problèmes gynécologiques ou à des complications lors de l’accouchement.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Ces conséquences varient selon la forme de mutilation subie et les conditions dans lesquelles elle a été pratiquée. C’est pourquoi toute complication doit être prise en charge par un professionnel de santé.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Des conséquences psychologiques souvent moins visibles</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Les blessures liées à l’excision ne sont pas toujours visibles.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Certaines filles et femmes peuvent garder des conséquences psychologiques liées à l’expérience vécue. La peur, l’anxiété, la détresse ou un sentiment de traumatisme peuvent notamment apparaître chez certaines victimes.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Le silence autour de ces difficultés peut rendre leur prise en charge plus compliquée. Dans certaines familles, parler de ce sujet reste difficile, particulièrement lorsqu’il est associé à des traditions anciennes.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Créer des espaces d’écoute permet donc aux filles et aux femmes concernées de pouvoir exprimer leurs difficultés sans être jugées.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Quand la tradition devient une pression sociale</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Pour comprendre la persistance de l’excision, il est important de regarder également les pressions sociales qui peuvent entourer cette pratique.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Certaines familles peuvent craindre le regard de leur entourage ou penser qu’une fille non excisée risque d’être rejetée par sa communauté. D’autres peuvent reproduire une pratique héritée des générations précédentes sans avoir connaissance de l’ensemble de ses conséquences sanitaires.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">La décision peut ainsi être influencée par l’environnement social plutôt que par une volonté individuelle.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">C’est pourquoi la prévention doit dépasser le cadre familial. Elle doit également associer les leaders communautaires, les leaders religieux, les professionnels de santé, les enseignants, les associations, les médias et surtout les femmes et les jeunes.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">L’information comme outil de prévention</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">La sensibilisation constitue l’un des moyens essentiels de prévention.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Les familles doivent pouvoir disposer d’informations fiables sur les conséquences possibles de l’excision. Les professionnels de santé ont un rôle important dans cette démarche, en expliquant les risques et en orientant les personnes concernées vers les services appropriés.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">L’école peut également contribuer à la protection des filles en favorisant l’éducation à la santé, aux droits et au respect du corps. Les médias, quant à eux, peuvent contribuer à ouvrir le débat de manière responsable. Ils doivent éviter les discours culpabilisants ou stigmatisants et privilégier une information fondée sur des faits, des témoignages et l’expertise des professionnels.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Le dialogue avec les communautés est essentiel</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">La lutte contre l’excision ne peut être durable si elle est menée sans tenir compte des réalités sociales et culturelles des communautés.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Les changements de comportements prennent du temps. Ils nécessitent un dialogue avec les familles et les personnes qui jouent un rôle dans la communauté.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Les leaders traditionnels et religieux peuvent notamment contribuer à sensibiliser les populations et à promouvoir la protection des filles. Les associations peuvent également créer des espaces de discussion permettant aux femmes et aux jeunes de poser leurs questions et de partager leurs expériences.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">L’objectif n’est pas d’opposer la culture à la santé, mais de rechercher des pratiques sociales qui permettent de préserver les valeurs positives des communautés tout en protégeant l’intégrité physique et psychologique des filles.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Les femmes, actrices essentielles du changement</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Les femmes occupent une place centrale dans la prévention. Mères, éducatrices, professionnelles de santé, enseignantes, journalistes ou responsables associatives, elles peuvent contribuer à faire évoluer les perceptions au sein des familles et des communautés.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Donner la parole aux femmes permet également de mieux comprendre les expériences vécues et les difficultés rencontrées par celles qui ont subi une excision.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Les jeunes filles doivent elles aussi être informées et écoutées. Leur donner les moyens de comprendre leur corps et leurs droits contribue à renforcer leur capacité à rechercher de l’aide lorsqu’elles sont confrontées à une situation qui les met en danger.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Protéger les filles sans les stigmatiser</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">La prévention doit placer l’intérêt et la protection de l’enfant au centre de l’action. Une fille qui a subi une excision ne doit pas être considérée comme responsable de ce qui lui est arrivé. Elle a avant tout besoin d’écoute, de soutien et, lorsque cela est nécessaire, d’une prise en charge médicale et psychologique adaptée. De la même manière, les campagnes de sensibilisation doivent éviter de présenter certaines communautés comme « arriérées » ou « dangereuses ». Ce type de discours peut provoquer le rejet et fermer la porte au dialogue.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Pour être efficace, la prévention doit au contraire créer un climat de confiance permettant aux communautés de réfléchir elles-mêmes aux conséquences de certaines pratiques et aux moyens de mieux protéger les enfants.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Les médias ont une responsabilité particulière</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Dans le traitement de l’excision, le journaliste doit faire preuve de prudence et de sensibilité.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Il doit notamment éviter les images choquantes, protéger l’identité des mineures et ne pas exposer inutilement les victimes. Les témoignages doivent être recueillis avec leur consentement et dans le respect de leur dignité.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Le journaliste peut surtout contribuer à donner une dimension constructive au débat : expliquer les risques, faire connaître les mécanismes de prise en charge, présenter les initiatives communautaires et donner la parole aux professionnels et aux acteurs engagés dans la prévention.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Il s’agit d’informer sans humilier, de sensibiliser sans stigmatiser et de donner aux communautés les moyens de réfléchir aux solutions.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Prévenir aujourd’hui pour protéger demain</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">L’excision est une question complexe qui ne peut être réduite à une simple opposition entre tradition et modernité. Elle touche à la santé, à l’éducation, aux normes sociales, aux droits des enfants et à la place des femmes dans la société.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Sa prévention nécessite donc une approche globale : informer les familles, renforcer l’éducation, accompagner les victimes, former les professionnels, impliquer les leaders communautaires et religieux et donner aux filles les moyens de connaître et de protéger leur corps.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Le changement peut être progressif, mais il devient possible lorsque les communautés sont associées à la réflexion et à la recherche de solutions.</span></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"></p><p class="s3" style="white-space: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.3); margin: 0px 0px 8px; line-height: 1.39; font-size: 18px;"><span style="line-height: 21.6px;">Protéger une fille, c’est protéger sa santé, sa dignité et son avenir. Prévenir l’excision, c’est donc aussi construire une société dans laquelle chaque fille peut grandir en sécurité, être informée, poursuivre ses études et devenir pleinement actrice de son avenir.</span><span class="s2" style="line-height: 21.6px; font-weight: bold;">Hawa Niangaly</span></p></p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/excision-des-filles-comprendre-les-consequences-pour-mieux-proteger-les-generations-futures/">Excision des filles : comprendre les conséquences pour mieux protéger les générations futures</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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		<title>𝐕𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ : « 𝐀𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐞𝐧 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮-𝐧𝐞́ 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜̧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 », 𝐝𝐢𝐱𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 22:10:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre des efforts visant à réduire la mortalité maternelle et néonatale, le ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a effectué&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%95%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d/">𝐕𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ : « 𝐀𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐞𝐧 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮-𝐧𝐞́ 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜̧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 », 𝐝𝐢𝐱𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre des efforts visant à réduire la mortalité maternelle et néonatale, le ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a effectué une visite de terrain à la maternité du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré et à la Clinique Périnatale Mohamed VI.<br>Cette visite avait pour objectif de s’enquérir des dispositifs mis en place pour renforcer la prise en charge des urgences obstétricales et, ainsi, permettre aux établissements hospitaliers de contribuer davantage à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale.<br>La première étape de la visite a conduit la ministre à la maternité du CHU Gabriel Touré.<br>Accompagnée de ses proches collaborateurs et des responsables de l’établissement, elle a pu constater les conditions de prise en charge des femmes enceintes et des nouveau-nés.<br>À l’issue de cette visite, le ministre s’est réjouie de constater que, malgré les difficultés rencontrées, les indicateurs demeurent satisfaisants. Selon elle, cette situation s’explique notamment par les dispositions prises pour assurer une prise en charge effective et appropriée de la mère et de l’enfant.<br>La deuxième étape a concerné la Clinique Périnatale Mohamed VI. Le ministre y a visité notamment le service de néonatologie dédié aux bébés prématurés, le service de réanimation prenant en charge les grossesses à risque ainsi que les nouveau-nés malades à la naissance, et les salles d’hospitalisation.<br>Elle s’est particulièrement réjouie des conditions d’entretien et de propreté des locaux.<br>Pour le ministre Assa Badiallo TOURÉ, il est essentiel de descendre régulièrement sur le terrain afin de constater de visu les réalités auxquelles sont confrontés les établissements sanitaires. Les constats effectués ces derniers temps ayant fait ressortir une légère augmentation de la mortalité maternelle, elle a décidé d’intensifier les visites de terrain dans les hôpitaux et les Centres de Santé de Référence.<br>Ces visites doivent permettre d’échanger directement avec le personnel soignant sur les difficultés rencontrées, mais également de rencontrer les patients, notamment les mamans et leurs nouveau-nés.</p>



<p>Le ministre a par ailleurs exhorté les femmes enceintes à commencer les consultations prénatales dès les premiers mois de la grossesse, afin de permettre une détection précoce et une meilleure prise en charge des éventuelles complications.<br>« C’est à ce prix que nous pouvons réduire considérablement le taux de mortalité », a-t-elle insisté.<br>Les directeurs des deux établissements hospitaliers ont salué à sa juste valeur la visite de la ministre. Celle-ci a permis de constater les efforts déployés par les équipes et de s’assurer du bon fonctionnement des services. Les réflexions vont se poursuivre afin d’identifier de nouvelles pistes pour améliorer davantage la qualité de la prise en charge.<br>À noter également que la référence-évacuation a été révisée en tenant compte du circuit du patient, depuis le village jusqu’aux hôpitaux de référence. Autre avancée importante c’est la révision du décret relatif à la césarienne sur laquelle travaille le ministère.<br>Ces différentes initiatives témoignent de la volonté des autorités sanitaires de renforcer la prise en charge des urgences obstétricales, parallèlement à la construction des hôpitaux de district.<br>L’objectif demeure clair : « Aucune femme ne doit plus jamais mourir en donnant la vie et aucun nouveau-né ne doit mourir en commençant la vie ».</p>



<p>𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.</p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%95%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d/">𝐕𝐢𝐬𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ : « 𝐀𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐞𝐧 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮-𝐧𝐞́ 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜̧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 », 𝐝𝐢𝐱𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐀𝐬𝐬𝐚 𝐁𝐚𝐝𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐄́.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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		<title>Quand une femme dit : « Je ne veux pas encore tomber enceinte », qu’est-ce qui peut l’empêcher concrètement de faire respecter cette décision ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 18:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’une femme exprime le souhait de ne pas avoir une grossesse à un moment donné de sa vie, plusieurs obstacles peuvent malheureusement se dresser devant elle. Il peut s’agir d’abord&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/quand-une-femme-dit-je-ne-veux-pas-encore-tomber-enceinte-quest-ce-qui-peut-lempecher-concretement-de-faire-respecter-cette-decision-2/">Quand une femme dit : « Je ne veux pas encore tomber enceinte », qu’est-ce qui peut l’empêcher concrètement de faire respecter cette décision ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Lorsqu’une femme exprime le souhait de ne pas avoir une grossesse à un moment donné de sa vie, plusieurs obstacles peuvent malheureusement se dresser devant elle. Il peut s’agir d’abord de l’opposition ou du manque d’implication du conjoint, mais aussi de la pression familiale, des normes sociales, des croyances et parfois de la peur du jugement de l’entourage.</p>



<p>À cela s’ajoutent les obstacles liés à l’accès aux services de santé : éloignement des structures, coût du transport ou des prestations, disponibilité insuffisante de certaines méthodes contraceptives, manque d’information ou encore crainte des effets secondaires.</p>



<p>Il faut également reconnaître que certaines femmes n’ont pas toujours la possibilité de négocier librement l’utilisation d’une méthode contraceptive au sein du couple. C’est là que se trouve une partie importante du problème : avoir le droit de choisir ne suffit pas si l’environnement social, familial ou économique ne permet pas à la femme d’exercer effectivement ce choix.</p>



<p><strong>2. Combien de femmes viennent vers l’AMPPF avec le souhait d’espacer ou d’éviter une grossesse mais rencontrent des obstacles pour y parvenir ?</strong></p>



<p>L’AMPPF reçoit quotidiennement des femmes, des jeunes filles et des couples qui souhaitent bénéficier d’informations et de services de santé sexuelle et reproductive, notamment en matière de planification familiale.</p>



<p>Nous constatons sur le terrain que la demande existe et qu’elle est réelle. Cependant, nous devons être prudents lorsqu’il s’agit d’avancer un chiffre précis concernant les femmes qui souhaitent espacer ou éviter une grossesse mais qui n’y parviennent pas, car cela nécessite une analyse spécifique de nos données et des indicateurs bien définis.</p>



<p>Ce que nous pouvons affirmer, en revanche, c’est que les obstacles ne sont pas uniquement médicaux. Ils sont également sociaux, économiques, culturels et parfois liés aux rapports de pouvoir au sein du&nbsp;couple.&nbsp;Seul&nbsp;le responsable Suivi et&nbsp;Évaluation&nbsp;peut&nbsp;donner des chiffres exacts&nbsp;mais dans l’ensemble il&nbsp;y aune bonne&nbsp;fréquentation.</p>



<p><strong>3. Quels témoignages ou situations de terrain illustrent le mieux l’écart entre le droit de choisir et la réalité vécue par les femmes ?</strong></p>



<p>Sur le terrain, nous rencontrons par exemple des femmes qui viennent demander une méthode de planification familiale parce qu’elles souhaitent espacer leurs grossesses, mais qui expliquent qu’elles doivent d’abord obtenir l’accord de leur conjoint ou qu’elles craignent sa réaction.</p>



<p>Nous rencontrons également des femmes qui connaissent l’existence des méthodes contraceptives mais qui hésitent à les utiliser parce qu’elles ont entendu des informations erronées sur leurs effets secondaires ou parce qu’elles ont été découragées par leur entourage.</p>



<p>Il y a aussi le cas de femmes vivant dans des zones où l’accès géographique et financier aux services reste difficile. Dans ces situations, le droit existe, la volonté existe, mais la possibilité concrète d’exercer ce droit est limitée.</p>



<p>C’est&nbsp;précisément pour cela que l’AMPPF considère que l’autonomie reproductive doit être comprise comme une liberté réelle et non comme un simple principe inscrit dans les textes.</p>



<p><strong>4. Peut-on parler aujourd’hui d’une véritable autonomie reproductive des femmes au Mali ? Pourquoi ?</strong></p>



<p>Je dirais que nous avons réalisé des progrès importants, mais que nous ne pouvons pas encore parler d’une autonomie reproductive pleinement effective pour toutes les femmes maliennes.</p>



<p>L’autonomie reproductive signifie qu’une femme doit pouvoir décider librement et de manière éclairée si elle souhaite avoir des enfants, quand elle souhaite les avoir et combien elle souhaite en avoir, dans le respect de ses droits et de sa dignité.</p>



<p>Or, dans la réalité, cette capacité de décision reste influencée par plusieurs facteurs : le conjoint, la famille, les normes sociales, les ressources financières, l’éducation, la disponibilité des services et l’accessibilité géographique&nbsp;alors qui&nbsp;y a&nbsp;une loi&nbsp;sur&nbsp;la sante de&nbsp;la reproduction depuis 2002 qui est&nbsp;d’ailleurs&nbsp;encours de&nbsp;révision&nbsp;sous le leadership de l’Office Nationale pour la Sante de la Reproduction (ONASR).Cette loi&nbsp;autorise la femme dès ses&nbsp;première&nbsp;règlesd’utiliser un&nbsp;méthode&nbsp;de planification familiale si elle le souhaite.</p>



<p>Il ne faut donc pas opposer les progrès réalisés aux difficultés persistantes. Les progrès sont réels, mais notre responsabilité collective est maintenant de faire en sorte que ces avancées atteignent effectivement toutes les femmes, y compris celles qui vivent dans les zones les plus vulnérables.</p>



<p><strong>5. Quelles conséquences cet écart entre le droit et la réalité a-t-il sur la santé, l’éducation, l’autonomisation économique et l’avenir des femmes ?</strong></p>



<p>Les conséquences sont considérables.</p>



<p>Lorsqu’une grossesse survient alors qu’elle n’était pas souhaitée ou qu’elle intervient trop tôt par rapport à la grossesse précédente, cela peut avoir des répercussions sur la santé de la mère et de l’enfant.</p>



<p>Pour une jeune fille, une grossesse précoce ou non planifiée peut également compromettre la poursuite de sa scolarité. Pour une femme, elle peut limiter ses possibilités de formation, d’activité économique ou d’autonomisation financière.</p>



<p>Il faut également regarder la question au niveau de la famille et de la société. Lorsqu’une femme peut planifier ses grossesses, elle peut mieux organiser sa vie familiale, investir davantage dans l’éducation et la santé de ses enfants et participer plus pleinement à la vie économique et sociale.</p>



<p>La planification familiale n’est donc pas seulement une question de santé. C’est également une question d’éducation, d’égalité, d’autonomisation et de développement.</p>



<p><strong>6. L’AMPPF défend le droit de chaque individu à exercer librement ses droits en matière de santé sexuelle et reproductive. Mais sur le terrain, une femme qui veut espacer ses grossesses doit parfois composer avec son conjoint, sa famille, les normes sociales, le coût ou l’accès aux services. Où se situe, selon vous, le plus grand fossé entre le droit reconnu et la réalité vécue par les femmes maliennes ?</strong></p>



<p>À mon sens, le plus grand fossé se situe entre la reconnaissance du droit et la capacité réelle de la femme à exercer ce droit.</p>



<p>Nous pouvons avoir des politiques, des programmes et des services, mais si une femme ne peut pas prendre une décision librement, accéder à une information fiable, trouver une méthode adaptée et bénéficier d’un service de qualité au moment où elle en a besoin, son droit reste en partie théorique.</p>



<p>C’est pourquoi nous devons travailler simultanément sur l’offre de services et sur l’environnement dans lequel la femme prend ses décisions.</p>



<p>Il faut davantage impliquer les hommes et les garçons, sensibiliser les communautés, lutter contre les fausses informations, renforcer l’éducation à la santé sexuelle et reproductive et rapprocher les services des populations.</p>



<p>L’autonomie reproductive ne doit pas être perçue comme une opposition entre la femme et l’homme. C’est une responsabilité qui doit être portée par le couple, la communauté, les professionnels de santé et l’État, tout en plaçant&nbsp;le consentement et la liberté de la personne au centre.</p>



<p><strong>7. Pourquoi, malgré les politiques et les efforts réalisés, certaines femmes maliennes ont-elles encore des difficultés à exercer pleinement leur choix reproductif ?</strong></p>



<p>Parce qu’une politique publique ne produit pleinement ses effets que lorsqu’elle est effectivement accessible aux populations.</p>



<p>Nous avons réalisé des progrès importants au Mali, notamment grâce à l’engagement des autorités, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile et des acteurs communautaires. Mais les réalités sont différentes selon les régions, les milieux sociaux et les conditions économiques.</p>



<p>Les difficultés d’accès aux services, les inégalités économiques, les normes sociales, les idées reçues sur la contraception, l’insuffisance de l’information et parfois la faible implication des hommes continuent de constituer des barrières.</p>



<p>Il faut également comprendre que changer les comportements et les normes sociales prend du temps. C’est un travail de longue haleine qui nécessite une action continue auprès des communautés.</p>



<p>L’AMPPF estime donc qu’il faut consolider les acquis tout en investissant davantage dans la proximité, la qualité des services, l’information et&nbsp;l’éducation, particulièrement auprès des jeunes et des populations vulnérables.</p>



<p><strong>8. Si vous aviez une seule mesure à demander aux autorités pour que les femmes maliennes puissent réellement exercer leur droit de décider de leur vie reproductive, quelle serait-elle ?</strong></p>



<p>Si je devais retenir une seule mesure, je demanderais de faire de l’accès universel à des services de santé sexuelle et reproductive de qualité, accessibles, abordables et respectueux des droits des personnes, une véritable priorité nationale.</p>



<p>Cela signifie que chaque femme, où qu’elle vive au Mali et quelle que soit sa situation économique, doit pouvoir obtenir une information fiable, confidentielle et sans jugement, accéder à une gamme de méthodes contraceptives et bénéficier d’un accompagnement de qualité pour faire un choix libre et éclairé.</p>



<p>Mais je voudrais insister sur un point : l’État ne peut pas porter cette responsabilité seul. Les organisations de la société civile, les professionnels de santé, les leaders communautaires, les hommes, les jeunes et les partenaires doivent également jouer leur rôle.</p>



<p>Si nous voulons véritablement permettre aux femmes maliennes de décider de leur avenir reproductif, nous devons passer d’une logique où l’on dit simplement « le droit existe » à une logique où nous nous assurons que chaque femme peut effectivement exercer ce droit dans sa vie quotidienne.</p>



<p>C’est, au fond, le sens de l’engagement de l’AMPPF : faire en sorte que les droits sexuels et reproductifs ne restent pas seulement des principes, mais deviennent une réalité vécue par chaque femme et chaque jeune au Mali.</p>



<p><strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</strong><strong>BIOGRAPHIE</strong></p>



<p>Édouard Keita est un leader malien reconnu pour son engagement en faveur des droits et de la santé sexuelle et reproductive (DSSR) des jeunes, ainsi que pour son travail de promotion du volontariat, de la gouvernance inclusive et du leadership communautaire.</p>



<p>Lauréat du programme mondial “120 Under&nbsp;40 :&nbsp;The New&nbsp;Génération&nbsp;of Family Planning Leaders”, initié par le&nbsp;Bill&nbsp;&amp;&nbsp;Melinda Gates InstituteBloomberg&nbsp;Public&nbsp;Health&nbsp;School, il fait partie des jeunes champions qui façonnent l’avenir de la planification familiale à travers le monde.</p>



<p>Au sein de l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Famille (AMPPF), membre de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF), Édouard occupe&nbsp;le Poste de&nbsp;Président&nbsp;du Conseil d’Administration&nbsp;et joue&nbsp;un rôle clé dans le renforcement du volontariat, la mobilisation des jeunes et la communication stratégique. Il pilote ou appuie plusieurs initiatives innovantes&nbsp;la gouvernance.</p>



<p>Communicateur passionné et formateur chevronné, il conçoit et&nbsp;anime des modules de formation axés sur la gouvernance, la complicité positive entre volontaires et personnel, et la participation des jeunes à la prise de décision.</p>



<p>Son approche met l’accent sur le dialogue intergénérationnel, la résilience communautaire et l’autonomisation des jeunes filles et garçons comme piliers d’un développement durable.</p>



<p>À travers ses interventions, Édouard Keita défend une vision claire : celle d’un Mali où chaque jeune, sans distinction, peut accéder à l’information, aux services&nbsp;et aux opportunités lui permettant de s’épanouir.</p>



<p>Sa détermination, sa créativité et sa capacité à inspirer font de lui une voix influente du mouvement des&nbsp;leaders pour la santé et le développement en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Il a&nbsp;été&nbsp;sélectionné&nbsp;en 2019&nbsp;parmi&nbsp;les 40 Jeunes les plus engagés&nbsp;au monde&nbsp;à travers&nbsp;la&nbsp;compétition&nbsp;mondiale&nbsp;120 Under 40&nbsp;organisée&nbsp;par&nbsp;Bill&nbsp;&amp;&nbsp;Melinda Gates Institute Bloomberg&nbsp;Public&nbsp;Health&nbsp;School ce qui l’a&nbsp;donné&nbsp;une nouvelle&nbsp;renommée&nbsp;dans l’espace du Partenariat de&nbsp;Ouagadougou&nbsp;ce&nbsp;qui fait de lui Coordinateur Pays de Global Roadmap for&nbsp;Action.</p>



<p>Edouard est Champion PF du Ministère de la Sante depuis 2016 et titulaire de plus d’une dizaine de distinction à l’échelle international</p>



<p>Doubahan Rachel Diarra</p>



<p></p>



<p> </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/quand-une-femme-dit-je-ne-veux-pas-encore-tomber-enceinte-quest-ce-qui-peut-lempecher-concretement-de-faire-respecter-cette-decision-2/">Quand une femme dit : « Je ne veux pas encore tomber enceinte », qu’est-ce qui peut l’empêcher concrètement de faire respecter cette décision ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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		<title>Quand une femme dit : « Je ne veux pas encore tomber enceinte », qu’est-ce qui peut l’empêcher concrètement de faire respecter cette décision ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 19:50:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’une femme exprime le souhait de ne pas avoir une grossesse à un moment donné de sa vie, plusieurs obstacles peuvent malheureusement se dresser devant elle. Il peut s’agir d’abord&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/quand-une-femme-dit-je-ne-veux-pas-encore-tomber-enceinte-quest-ce-qui-peut-lempecher-concretement-de-faire-respecter-cette-decision/">Quand une femme dit : « Je ne veux pas encore tomber enceinte », qu’est-ce qui peut l’empêcher concrètement de faire respecter cette décision ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Lorsqu’une femme exprime le souhait de ne pas avoir une grossesse à un moment donné de sa vie, plusieurs obstacles peuvent malheureusement se dresser devant elle. Il peut s’agir d’abord de l’opposition ou du manque d’implication du conjoint, mais aussi de la pression familiale, des normes sociales, des croyances et parfois de la peur du jugement de l’entourage.</p>



<p>À cela s’ajoutent les obstacles liés à l’accès aux services de santé : éloignement des structures, coût du transport ou des prestations, disponibilité insuffisante de certaines méthodes contraceptives, manque d’information ou encore crainte des effets secondaires.</p>



<p>Il faut également reconnaître que certaines femmes n’ont pas toujours la possibilité de négocier librement l’utilisation d’une méthode contraceptive au sein du couple. C’est là que se trouve une partie importante du problème : avoir le droit de choisir ne suffit pas si l’environnement social, familial ou économique ne permet pas à la femme d’exercer effectivement ce choix.</p>



<p><strong>2. Combien de femmes viennent vers l’AMPPF avec le souhait d’espacer ou d’éviter une grossesse mais rencontrent des obstacles pour y parvenir ?</strong></p>



<p>L’AMPPF reçoit quotidiennement des femmes, des jeunes filles et des couples qui souhaitent bénéficier d’informations et de services de santé sexuelle et reproductive, notamment en matière de planification familiale.</p>



<p>Nous constatons sur le terrain que la demande existe et qu’elle est réelle. Cependant, nous devons être prudents lorsqu’il s’agit d’avancer un chiffre précis concernant les femmes qui souhaitent espacer ou éviter une grossesse mais qui n’y parviennent pas, car cela nécessite une analyse spécifique de nos données et des indicateurs bien définis.</p>



<p>Ce que nous pouvons affirmer, en revanche, c’est que les obstacles ne sont pas uniquement médicaux. Ils sont également sociaux, économiques, culturels et parfois liés aux rapports de pouvoir au sein du&nbsp;couple.&nbsp;Seul&nbsp;le responsable Suivi et&nbsp;Évaluation&nbsp;peut&nbsp;donner des chiffres exacts&nbsp;mais dans l’ensemble il&nbsp;y aune bonne&nbsp;fréquentation.</p>



<p><strong>3. Quels témoignages ou situations de terrain illustrent le mieux l’écart entre le droit de choisir et la réalité vécue par les femmes ?</strong></p>



<p>Sur le terrain, nous rencontrons par exemple des femmes qui viennent demander une méthode de planification familiale parce qu’elles souhaitent espacer leurs grossesses, mais qui expliquent qu’elles doivent d’abord obtenir l’accord de leur conjoint ou qu’elles craignent sa réaction.</p>



<p>Nous rencontrons également des femmes qui connaissent l’existence des méthodes contraceptives mais qui hésitent à les utiliser parce qu’elles ont entendu des informations erronées sur leurs effets secondaires ou parce qu’elles ont été découragées par leur entourage.</p>



<p>Il y a aussi le cas de femmes vivant dans des zones où l’accès géographique et financier aux services reste difficile. Dans ces situations, le droit existe, la volonté existe, mais la possibilité concrète d’exercer ce droit est limitée.</p>



<p>C’est&nbsp;précisément pour cela que l’AMPPF considère que l’autonomie reproductive doit être comprise comme une liberté réelle et non comme un simple principe inscrit dans les textes.</p>



<p><strong>4. Peut-on parler aujourd’hui d’une véritable autonomie reproductive des femmes au Mali ? Pourquoi ?</strong></p>



<p>Je dirais que nous avons réalisé des progrès importants, mais que nous ne pouvons pas encore parler d’une autonomie reproductive pleinement effective pour toutes les femmes maliennes.</p>



<p>L’autonomie reproductive signifie qu’une femme doit pouvoir décider librement et de manière éclairée si elle souhaite avoir des enfants, quand elle souhaite les avoir et combien elle souhaite en avoir, dans le respect de ses droits et de sa dignité.</p>



<p>Or, dans la réalité, cette capacité de décision reste influencée par plusieurs facteurs : le conjoint, la famille, les normes sociales, les ressources financières, l’éducation, la disponibilité des services et l’accessibilité géographique&nbsp;alors qui&nbsp;y a&nbsp;une loi&nbsp;sur&nbsp;la sante de&nbsp;la reproduction depuis 2002 qui est&nbsp;d’ailleurs&nbsp;encours de&nbsp;révision&nbsp;sous le leadership de l’Office Nationale pour la Sante de la Reproduction (ONASR).Cette loi&nbsp;autorise la femme dès ses&nbsp;première&nbsp;règlesd’utiliser un&nbsp;méthode&nbsp;de planification familiale si elle le souhaite.</p>



<p>Il ne faut donc pas opposer les progrès réalisés aux difficultés persistantes. Les progrès sont réels, mais notre responsabilité collective est maintenant de faire en sorte que ces avancées atteignent effectivement toutes les femmes, y compris celles qui vivent dans les zones les plus vulnérables.</p>



<p><strong>5. Quelles conséquences cet écart entre le droit et la réalité a-t-il sur la santé, l’éducation, l’autonomisation économique et l’avenir des femmes ?</strong></p>



<p>Les conséquences sont considérables.</p>



<p>Lorsqu’une grossesse survient alors qu’elle n’était pas souhaitée ou qu’elle intervient trop tôt par rapport à la grossesse précédente, cela peut avoir des répercussions sur la santé de la mère et de l’enfant.</p>



<p>Pour une jeune fille, une grossesse précoce ou non planifiée peut également compromettre la poursuite de sa scolarité. Pour une femme, elle peut limiter ses possibilités de formation, d’activité économique ou d’autonomisation financière.</p>



<p>Il faut également regarder la question au niveau de la famille et de la société. Lorsqu’une femme peut planifier ses grossesses, elle peut mieux organiser sa vie familiale, investir davantage dans l’éducation et la santé de ses enfants et participer plus pleinement à la vie économique et sociale.</p>



<p>La planification familiale n’est donc pas seulement une question de santé. C’est également une question d’éducation, d’égalité, d’autonomisation et de développement.</p>



<p><strong>6. L’AMPPF défend le droit de chaque individu à exercer librement ses droits en matière de santé sexuelle et reproductive. Mais sur le terrain, une femme qui veut espacer ses grossesses doit parfois composer avec son conjoint, sa famille, les normes sociales, le coût ou l’accès aux services. Où se situe, selon vous, le plus grand fossé entre le droit reconnu et la réalité vécue par les femmes maliennes ?</strong></p>



<p>À mon sens, le plus grand fossé se situe entre la reconnaissance du droit et la capacité réelle de la femme à exercer ce droit.</p>



<p>Nous pouvons avoir des politiques, des programmes et des services, mais si une femme ne peut pas prendre une décision librement, accéder à une information fiable, trouver une méthode adaptée et bénéficier d’un service de qualité au moment où elle en a besoin, son droit reste en partie théorique.</p>



<p>C’est pourquoi nous devons travailler simultanément sur l’offre de services et sur l’environnement dans lequel la femme prend ses décisions.</p>



<p>Il faut davantage impliquer les hommes et les garçons, sensibiliser les communautés, lutter contre les fausses informations, renforcer l’éducation à la santé sexuelle et reproductive et rapprocher les services des populations.</p>



<p>L’autonomie reproductive ne doit pas être perçue comme une opposition entre la femme et l’homme. C’est une responsabilité qui doit être portée par le couple, la communauté, les professionnels de santé et l’État, tout en plaçant&nbsp;le consentement et la liberté de la personne au centre.</p>



<p><strong>7. Pourquoi, malgré les politiques et les efforts réalisés, certaines femmes maliennes ont-elles encore des difficultés à exercer pleinement leur choix reproductif ?</strong></p>



<p>Parce qu’une politique publique ne produit pleinement ses effets que lorsqu’elle est effectivement accessible aux populations.</p>



<p>Nous avons réalisé des progrès importants au Mali, notamment grâce à l’engagement des autorités, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile et des acteurs communautaires. Mais les réalités sont différentes selon les régions, les milieux sociaux et les conditions économiques.</p>



<p>Les difficultés d’accès aux services, les inégalités économiques, les normes sociales, les idées reçues sur la contraception, l’insuffisance de l’information et parfois la faible implication des hommes continuent de constituer des barrières.</p>



<p>Il faut également comprendre que changer les comportements et les normes sociales prend du temps. C’est un travail de longue haleine qui nécessite une action continue auprès des communautés.</p>



<p>L’AMPPF estime donc qu’il faut consolider les acquis tout en investissant davantage dans la proximité, la qualité des services, l’information et&nbsp;l’éducation, particulièrement auprès des jeunes et des populations vulnérables.</p>



<p><strong>8. Si vous aviez une seule mesure à demander aux autorités pour que les femmes maliennes puissent réellement exercer leur droit de décider de leur vie reproductive, quelle serait-elle ?</strong></p>



<p>Si je devais retenir une seule mesure, je demanderais de faire de l’accès universel à des services de santé sexuelle et reproductive de qualité, accessibles, abordables et respectueux des droits des personnes, une véritable priorité nationale.</p>



<p>Cela signifie que chaque femme, où qu’elle vive au Mali et quelle que soit sa situation économique, doit pouvoir obtenir une information fiable, confidentielle et sans jugement, accéder à une gamme de méthodes contraceptives et bénéficier d’un accompagnement de qualité pour faire un choix libre et éclairé.</p>



<p>Mais je voudrais insister sur un point : l’État ne peut pas porter cette responsabilité seul. Les organisations de la société civile, les professionnels de santé, les leaders communautaires, les hommes, les jeunes et les partenaires doivent également jouer leur rôle.</p>



<p>Si nous voulons véritablement permettre aux femmes maliennes de décider de leur avenir reproductif, nous devons passer d’une logique où l’on dit simplement « le droit existe » à une logique où nous nous assurons que chaque femme peut effectivement exercer ce droit dans sa vie quotidienne.</p>



<p>C’est, au fond, le sens de l’engagement de l’AMPPF : faire en sorte que les droits sexuels et reproductifs ne restent pas seulement des principes, mais deviennent une réalité vécue par chaque femme et chaque jeune au Mali.</p>



<p><strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</strong><strong>BIOGRAPHIE</strong></p>



<p>Édouard Keita est un leader malien reconnu pour son engagement en faveur des droits et de la santé sexuelle et reproductive (DSSR) des jeunes, ainsi que pour son travail de promotion du volontariat, de la gouvernance inclusive et du leadership communautaire.</p>



<p>Lauréat du programme mondial “120 Under&nbsp;40 :&nbsp;The New&nbsp;Génération&nbsp;of Family Planning Leaders”, initié par le&nbsp;Bill&nbsp;&amp;&nbsp;Melinda Gates InstituteBloomberg&nbsp;Public&nbsp;Health&nbsp;School, il fait partie des jeunes champions qui façonnent l’avenir de la planification familiale à travers le monde.</p>



<p>Au sein de l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Famille (AMPPF), membre de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF), Édouard occupe&nbsp;le Poste de&nbsp;Président&nbsp;du Conseil d’Administration&nbsp;et joue&nbsp;un rôle clé dans le renforcement du volontariat, la mobilisation des jeunes et la communication stratégique. Il pilote ou appuie plusieurs initiatives innovantes&nbsp;la gouvernance.</p>



<p>Communicateur passionné et formateur chevronné, il conçoit et&nbsp;anime des modules de formation axés sur la gouvernance, la complicité positive entre volontaires et personnel, et la participation des jeunes à la prise de décision.</p>



<p>Son approche met l’accent sur le dialogue intergénérationnel, la résilience communautaire et l’autonomisation des jeunes filles et garçons comme piliers d’un développement durable.</p>



<p>À travers ses interventions, Édouard Keita défend une vision claire : celle d’un Mali où chaque jeune, sans distinction, peut accéder à l’information, aux services&nbsp;et aux opportunités lui permettant de s’épanouir.</p>



<p>Sa détermination, sa créativité et sa capacité à inspirer font de lui une voix influente du mouvement des&nbsp;leaders pour la santé et le développement en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Il a&nbsp;été&nbsp;sélectionné&nbsp;en 2019&nbsp;parmi&nbsp;les 40 Jeunes les plus engagés&nbsp;au monde&nbsp;à travers&nbsp;la&nbsp;compétition&nbsp;mondiale&nbsp;120 Under 40&nbsp;organisée&nbsp;par&nbsp;Bill&nbsp;&amp;&nbsp;Melinda Gates Institute Bloomberg&nbsp;Public&nbsp;Health&nbsp;School ce qui l’a&nbsp;donné&nbsp;une nouvelle&nbsp;renommée&nbsp;dans l’espace du Partenariat de&nbsp;Ouagadougou&nbsp;ce&nbsp;qui fait de lui Coordinateur Pays de Global Roadmap for&nbsp;Action.</p>



<p>Edouard est&nbsp;Champion&nbsp;PF du&nbsp;Ministère&nbsp;de&nbsp;la Sante&nbsp;depuis 2016&nbsp;et titulaire de&nbsp;plus d’une&nbsp;dizaine de&nbsp;distinction&nbsp;à l’échelle&nbsp;international&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/quand-une-femme-dit-je-ne-veux-pas-encore-tomber-enceinte-quest-ce-qui-peut-lempecher-concretement-de-faire-respecter-cette-decision/">Quand une femme dit : « Je ne veux pas encore tomber enceinte », qu’est-ce qui peut l’empêcher concrètement de faire respecter cette décision ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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		<title>Assemblée générale de la Mutuelle de la CMSS : La cotisation mensuelle passe de 10 000 à 15 000 FCFA et le président reconduit.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 15:48:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq ans après la mise en place du bureau sortant, la Mutuelle de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu, ce mardi 18 août 2026, son Assemblée Générale&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/assemblee-generale-de-la-mutuelle-de-la-cmss-la-cotisation-mensuelle-passe-de-10-000-a-15-000-fcfa-et-le-president-reconduit/">Assemblée générale de la Mutuelle de la CMSS : La cotisation mensuelle passe de 10 000 à 15 000 FCFA et le président reconduit.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cinq ans après la mise en place du bureau sortant, la Mutuelle de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu, ce mardi 18 août 2026, son Assemblée Générale consacrée notamment au renouvellement de son bureau. Cette rencontre vise à insuffler une nouvelle dynamique aux initiatives déjà engagées et à renforcer la pérennité du système mutualiste.<br>Les travaux ont porté sur six points essentiels, notamment la présentation du bilan moral et financier ; la restitution de l’étude de faisabilité réalisée avec l’Union Technique de la Mutualité (UTM) ; la proposition d’augmentation de la cotisation mensuelle ; le système de prêts aux agents ; l’opération Ramadan ainsi que le financement des prestations.<br>Afin d’assurer la soutenabilité du système à long terme, le bureau sortant a proposé de revoir à la hausse le montant de la cotisation mensuelle, qui passe de 10 000 à 15 000 FCFA.<br>Pour le président de la Mutuelle de la CMSS, Dr Békaye Dramé, cette augmentation répond à un objectif essentiel qu’est de sécuriser les acquis de la Mutuelle et garantir sa pérennité au bénéfice de ses adhérents.<br>Le président a également évoqué le système de prêts destiné aux agents, avec un plafond fixé à 2 millions de FCFA, assorti d’un taux de 10 %. L’opération Ramadan, permet, quant à elle, aux agents d’acquérir des denrées de première nécessité avec un paiement échelonné. La Mutuelle apporte également un accompagnement à ses membres à l’occasion de certains événements sociaux, notamment le mariage, la naissance, le décès et le départ à la retraite.<br>Très explicite, le Directeur général de l’Union Technique de la Mutualité (UTM), Issa Cissouma, a prodigué des conseils pratiques en faveur de la pérennisation de la Mutuelle. Il en appelle à consolider le système mutualiste en encourageant les responsables à poursuivre les études de faisabilité déjà engagées avec l’UTM, afin de parvenir à l’obtention de l’agrément nécessaire à la consolidation et au développement de la Mutuelle. Son intervention a également mis en évidence l’importance d&rsquo;une gestion rigoureuse, d&rsquo;une vision à long terme et du respect des principes qui fondent le mouvement mutualiste.<br>Pour sa part, le conseiller technique auprès de la Direction générale, Cheick Bagayogo, a salué le travail accompli par le bureau sortant avant d’inviter les mutualistes à faire preuve de responsabilité dans le choix de leurs nouveaux dirigeants. Il a notamment insisté sur la nécessité de confier la gestion de la Mutuelle à des personnes présentant une bonne moralité, rappelant que les ressources de la Mutuelle constituent un fonds d’intérêt collectif qui exige transparence, rigueur et responsabilité.<br>A noter que l’ancien président Dr Bekaye Dramé, a été réélu à la tête de la mutuelle de la CMSS avec un petit réaménagement du bureau pour un mandat de 5 ans.</p>



<p>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM- RP/CMSS.</p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/assemblee-generale-de-la-mutuelle-de-la-cmss-la-cotisation-mensuelle-passe-de-10-000-a-15-000-fcfa-et-le-president-reconduit/">Assemblée générale de la Mutuelle de la CMSS : La cotisation mensuelle passe de 10 000 à 15 000 FCFA et le président reconduit.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞́𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Info Elles]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 19:31:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[SANTE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouagadougou accueille la 2ᵉ édition du Forum humanitaire de l’AES.Ouagadougou, 10 août 2026 – La deuxième édition du Forum humanitaire de la Confédération des États du Sahel (AES), couplée à&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%85%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a6-%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e/">𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞́𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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<p>Ouagadougou accueille la 2ᵉ édition du Forum humanitaire de l’AES.<br>Ouagadougou, 10 août 2026 – La deuxième édition du Forum humanitaire de la Confédération des États du Sahel (AES), couplée à la deuxième Réunion des ministres chargés du Genre, s’est ouverte ce lundi à Ouagadougou, au Burkina Faso.<br>Le Mali participe activement à ces assises à travers une forte délégation conduite par le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement Social.<br>Placées sous le thème « De l’urgence à la résilience : vers un modèle d’action humanitaire intégré pour l’AES », les rencontres réunissent les autorités et experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger autour des défis humanitaires et sociaux auxquels sont confrontées les populations de l’espace confédéral.<br>Présidant la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, a salué la vision et le leadership des Chefs d’État de l’AES. Il a notamment appelé à dépasser la gestion de l’urgence pour promouvoir un modèle fondé sur la souveraineté des États, la résilience et la dignité des populations.<br>Les échanges portent également sur la contribution des femmes à la construction d’un espace sahélien souverain, résilient et prospère. Ils visent à renforcer la coordination des interventions humanitaires, à améliorer les mécanismes de réponse aux crises et à favoriser des actions davantage adaptées aux réalités des populations.<br>À travers la participation de Madame le Ministre Assa Badiallo TOURÉ, le Mali réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une coopération humanitaire renforcée entre les pays de l’AES et d’une approche plaçant les populations au cœur des politiques de solidarité et de résilience.<br>Les travaux se poursuivront jusqu’au 12 août 2026 et devraient être sanctionnés par l’adoption de la Déclaration de Ouagadougou, destinée à consolider les bases d’une action humanitaire concertée au sein de la Confédération.</p>



<p>𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒.</p>
<p>L’article <a href="https://infoelles.com/%f0%9d%90%85%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a6-%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e/">𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞́𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://infoelles.com">InfoElles</a>.</p>
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